Le Triangle de Mai

Nanterre, La Sorbonne, les Beaux-arts

Synopsis

LA SERIE

Nanterre, la Sorbonne, les Beaux-Arts… 50 ans après, le Triangle de Mai revient en trois films sur les lieux emblématiques des révoltes étudiantes de Mai 68.

Préférant les chemins de traverses aux routes balisées, entre archives et témoignages, le triangle de mai nous fait revivre les événements au jour le jour, les combats et les espoirs de l’époque, tandis que les étudiants d’aujourd’hui nous disent ce qu’il reste de l’esprit de Mai.

 

NANTERRE

Pour comprendre les émeutes du quartier latin de Mai 68, il faut remonter la piste jusqu’à Nanterre. C’est de là qu’un nuage de révolte, porté par un vent d’ouest descendra doucement sur Paris. La faculté de Nanterre, ce sont quelques cubes de bétons bâtis à la hâte au milieu des bidonvilles pour accueillir une nouvelle génération d’étudiants toujours plus nombreuse. C’est là que se concentrent les frustrations et les revendications de la jeunesse, entre agitation politique et aspiration à plus de liberté. Déclenchée par quelques incidents sur le campus, la grogne va bientôt gagner tout le pays…

Avec les témoignages de Françoise de Panafieu, Blandine Kriegel, Jean-Pierre Duteuil, Philippe Meyer, Serge July, Dan Franck, Henri Weber…

 

LES BEAUX-ARTS

En Mai 68, l’école des beaux-arts de Paris a mis la révolte en affiches. Des images et des slogans qui sont devenues les icônes du mouvement. En cette fin des années 1960, l’école des beaux-arts est une institution poussiéreuse et conservatrice, on y passe des années à apprendre un art académique sous la férule de vieux maitres. Si une contestation sourde traverse l’école depuis quelques années, ce sont les évènements de Mai qui vont tout déclencher. Étudiants, artistes et intellectuels vont s’embarquer dans une aventure humaine unique, l’occupation de l’école pendant 46 jours et la mise en place d’une vie communautaire avec sa cantine, sa crèche et ses tours de garde. Chaque nuit dans « l’atelier populaire » vont se créer collectivement des affiches emblématiques qui vont se répandre dans Paris et marquer les imaginations jusqu’à aujourd’hui.

Avec les témoignages de Roland Castro, Julio Le Parc, Norbert Chautard, Bruno Queysanne, Bernard Rancillac, Anne-Marie Garcia, Emmanuel Schwartz…

 

LA SORBONNE

Avec la Sorbonne, c’est la chronique de ce fameux mois de mai raconté du point de vue de la vénérable université parisienne. Un récit au jour le jour dans une chronologie serrée. Les faits rien que les faits : de l’évacuation par la police le 3 mai en passant par l’occupation des bâtiments du 13 mai au 23 juin. C’est le mai de la Sorbonne vécu depuis l’intérieur de l’université tandis que la paralysie s’étendra bientôt à tout le pays. Mai 68 vu par le petit bout de cette lorgnette-là, avec les souvenirs de ceux qui ont écrit cette page d’histoire. Et en passerelle avec notre époque des étudiants d’aujourd’hui nous livre leur vision de ce mois de mai vieux d’un demi-siècle.

Avec Alain Krivine, Patrick Fillioud, Hervé Chabalier, Bernard Guetta, Marc Kravetz, Brice Lalonde, Jean-Marc Bouguereau, Marie-Élisabeth Allainmat, Jean-Pierre Duteuil, Henri Weber…

  • Langues

    Français
  • Format

    16/9
  • Auteur

    François Hubert-Rodier